Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 16:32

Nous sommes encores ici nous autres occitan, nous sommes à genou et avons jadis eu honte de notre état mais peu à peu nous reprenons du poil de la bête. Notre langue a commencé une timide reconquête dans les bouches du rhones, notre culture séduit ma génération et les baléti voient danser autant de crète et de sarouels que de cheveux blancs. Massilia, Lo dalfin, la talvera amènent les gens à se questionner sur nous, parler la lenga romana la mai anciana n'est pas être un rétrograde. Les idées que véhicules ces groupes sont celles de l'extrême gauche et mon occitania je la vie comme une anarquia.

Le problème centrale de notre histoire vient qu'elle n'a pas été écrite et transmise par nous mais par ceux d'en face ou plutot d'en haut. Qui se souvient avoir étudié à l'école la croisade contre les Cathare ou le fin amor des troubadours. Deus ancêtre opposé aux yeux moderne mais pourtant la marque d'une existence plus grande, celle d'une liberté de ton quand le nord ne parlait que la langue des armes, celle des seigneurs de plus en plus puissant et d'un roi, d'une république, bref d'une tête inflexible.

C'est l'esprit figé dans une époque souveraine qui nous fait voir l'éventuelle remonté de notre langue comme un affaiblissement de la France. Après tout rien ne m'empèche de voir l'absolutisme et la révolution comme des affaiblissements de l'ensemble occitan.

La vérité est que nous avons un passé et des tradition, une mémoire ancrée dans notre culture, un pais de métissage, une terre "d'italien, d'arabe, de juif et de maure" comme le disait Michelet, sur un ton agressif mais que je ne refuse pas de prendre avec orgueil. Méditerranéens, nous nous ressemblons tous.

Depuis la colonisation gériatrique du sud est et l'instalation des riches nordique sous notre ciel clément, la droite a dépassé la gauche dans les élections, mais dans le coeur de ceux qui respirent la fariglo la révolution est toujours présente.

Etre Occitaniste c'est vivre en accord avec cette terre qui nous porte et nous nourrit, avec les fleuves qui la parcours, las mers qui les baignent et les vents qui les carressent. Parler la lengo c'est se replacer dans le monde, ne faire plus qu'un avec l'environnement (au sens strict du terme et non simpelement écologique) et donc, à terme rejeter ce qui le menace, de l'autoritarisme au capitalisme en passant pas la foi hypocrite des adorateur de mamon.

Oh je m'égare, je m'égare, il est vrai que tout cela est dans ma tête, dans mon coeur, mais pourquoi le crier. Mes amics humains ne comprendraient sans doute pas que la raisons scientifique n'est qu'une autoritaire tentant d'assomer tout autre raison.

Le lien qui attache un homme à sa terre, à son pais est un lien mystique qui ne peut être compris que comme tel. Je ne parles pas d'un pays qui n'existe que dans l'imaginaire des hommes, un état Français qui n'est qu'une expression, mais d'un pays réel. Le mien s'étend aux pieds de la Sainte Victoire et de la Sainte Baume, sur les pentes de Saint Quinis et les vignes de mon père, a Bauduen sous la falaise et sur le cours de l'Issole et de l'Arc. Savoir le nom des choses c'est les connaître et les connaître c'est surtout les aimer.

Etre Occitaniste c'est aussi se souvenir que hier encore nous étions libre, que paris était loin et que les notres gouvernaient ici. C'est se souvenir que les Troubadours plaçaient l'amour au dessus de toute chose et que l'on mangeait en liberté ce qui venait de nos cabra, les castanha de nos arbres, l'oli de nos olives et le vin de nos rasim. être occitaniste c'est peut être aussi se souvenir que tout le monde est passé par ici et que l'on est sans doute autant originaire de Fes que de Paris, de Rome ou d'Abidjan. 

Je ne crois pas à la patrie, ni même à la nation. Je ne crois que dans le lien de l'homme à sa communauté et de cette dernière au monde qui l'entoure. La nation démesuré qui entérine l'état brise cette relation en créant un autre monde autour de l'individu. La communauté n'existe que dans la stricte égalité, la démocratie à 60 000 000 est impossible, il n'y a pas de communauté nationale, il n'y en a jamais eu.

Les communautarismes modernes sont du même style de toute manière, ils batissent des unions dans la haine de ce qui l'entoure au lieu que ce soit dans l'amour de ce qui les rapproche. Une vrai communauté se moque de la couleur de peau, de la religion elle se base sur des valeurs commune et un lien privilégié au monde. Tu peux trés bien être noir et un autochtone occitan.

Le principale trait de la mentalité occitane est la tolérance à toute épreuve, le lien à la nature et le progressisme.

Enfin bon, j'ai écrit ça en faisant deux cents choses en même temps, c'est un peu de la merde mais je me remettrais aux choses sérieuses plus tard, quand le taf sera fini et que je serais un peu tranquille.

Par Questioneur impuissant - Communauté : On est là pour parler
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Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 22:18

J'ai envie de changer légèrement ma pratique concernant ce blog, les question ne me conduise pas loin pour lire le monde et même si je continuerais sans doute sur ma lancée, je pense nécessaire de voir ailleurs de temps à autres. De plus, bien que jeune, je suis de la vieille école. J'aime avancer mes idées mêmes les plus folles, au sens des moins populaire. Certains mots sont devenu taboo, tout le monde est certain que des données que l'on nous fournit clef en main sont des paroles divines, indiscutables. Il est un mot qui attire immédiatement les hurlements lorsqu'on le mentionne sans la colère et la compassion de rigueur, il s'agit de : « Terrorisme ».

Qu'est-ce qu'un terroriste au final?

Du point de vue populaire, celui de la classe dominante qui ne lui accorde pas vraiment la possibilité de chercher ailleurs, c'est l'ennemi, le méchant qui pose des bombes et tu des enfants. Pour les partisans il s'agit de héros, djihadistes ou progressistes, qui se battent avec les moyens qui leur restent pour faire entendre leur voix. Pour moi ceux sont des militants idéologiques pratiquant l'Action Directe d'une façon beaucoup trop violente, et souvent aveugle, mais qui ont autant de justifications, voir plus, que le patron de quelque entreprises qui détruit des familles, des régions, des vies sans être inquiété.

Si l'on en reste à l'étymologie le terroriste semble être celui qui utilise la terreur contre ses ennemis. À mes yeux le patron qui menace de licenciement, et donc de souffrance ou de mort, ses employés est tout autant un terroriste que le militant d'ETA qui fait péter une gendarmerie. La différence est que la première terreur est légale et que la seconde, peut être légitime, ne l'est pas.

Il faut donc préciser que pour être un terroriste il faut agir dans l'illégalité, donc en allant à l'encontre du pouvoir établit. Mais alors on en vient à un problème crucial, dans notre bel occident nous glorifions chaque jour des terroristes. Les premiers chrétiens qui entraient dans les temples païens pour détruire les idoles étaient des terroristes, les révolutionnaires qui prirent la Bastille étaient des terroristes, les résistants qui firent dérailler des trains étaient des terroristes.

Peut être alors faut il que la mort qu'ils donnent frappe des femmes et des enfants dans les rues, au hasard. Mais dans ce cas, alors, l'attentat sur le pentagone du 11 septembre n'était pas un acte terroriste. Le FLNC qui, en règle général, fait en sorte de ne pas tuer avec ses bombes n'est pas un groupe terroriste.

Mais alors qu'est ce qu'un terroriste si ce n'est ce que l'on veut nous montrer comme tel?

Même les plus sanglants des terroristes ceux qui frappent à l'aveuglette les civils Israeliens ou les pub britaniques peuvent être considérer comme des héros selon le point de vue que l'on prend. Personnellement je ne les vois pas comme tels mais j'admets la possibilité. Les Israéliens sont peut être innocents pour la plupart à vivre sous le joug d'un régime qui ressemble de moins en moins à une démocratie, si il y a ressemblé un jour, mais ils restent les colons sur une terre qu'ils ont abandonné depuis des millénaires.

Personnellement je suis partisan d'une Palestine laïque et si possible anarchiste, du moins socialiste, autant dire un rêve inatteignable, cependant Israel agit impunément en dehors des bornes fixées avec largesse par les « autorités » internationales. Face à cela le peuple palestinien est seul, entouré par des idéologue s'en servant comme de faire valoir, des organisations qui sous couvert d'aide permettent le maintien de la situation. Ces actes sont impardonnables certes, mais l'occupation par un état militariste et impérialiste d'une terre déjà peuplée n'est pas plus pardonnable. Et pire même l'utilisation de bombes aux phosphores dans une ville peuplée en ne faisant aucune distinction entre femme, enfants, civils et combattants.

Dans un conflit, peu importe lequel, il y a toujours deux camps. Pour chacun l'autre est l'ennemi, le méchant que l'on doit abattre, on le charge de tous les vices et l'on oubli bien volontier d'essayer de comprendre pourquoi il est notre ennemi car il faudrait pour cela se regarder et comprendre où sont nos propres défauts.

Lorsque je vois une pauvre jeune femme fille d'un peuple martyrisé par le jeu diplomatique se ceinture d'explosif pour apporter la mort à des civils, civils comme son frère mort de faim ou de maladie le matin même, je ne la condamne, j'ai de la peine pour elle. Assis dans nos maisons, à l'abri de solides frontière battit sur les ossements de nos pères, morts pour le profit de quelques uns, il nous est simple de condamner celui qui se bat encore.

Au fond il n'y a pas de terroriste il n'y a que des individus sans plus trop d'espoir mais avec encore suffisamment de courage pour tenter de rétablir un semblant de justice dans le monde. La méthode est déplorable mais la volonté que l'on voit derrière n'est pas condamnable elle. Dans un de ses discours l'abbé Pierre dit que ce n'est pas celui qui, excédé, ouvre le feu qui a le plus de sang sur les mains mais le profiteur.

Maintenant, de toute façon, pour le reste du monde le terrorisme existe, il est le moyen d'action de l'ennemi désigné, hors guerre, c'est à dire hors la violence théoriquement organisée. Il est celui qui terrorise, celui que l'on ne parvient pas cerner et qui met en question le monde tel que nous le connaissons.

Si demain, la fleur à la main l'on se penche sur les voies de chemins de fer, on craie une économie informelle et sans coup férir on agit contre la société, nous serons des terroriste en devenir. Si nous détruisons le confort aveuglant et abrutissant qui règne sur nos frères et soeurs, en détruisant les antennes hertziennes ou les ponts d'autoroute, sans faire de morts, l'on deviendra les terroriste, l'ennemi. Pêlemêle nous nous trouverions dans le même panier que les aficionados de Ben Laden les membres d'Action Directe et les militant du parti du congrès de l'époque de Gandhi.

Non, en fait terroriste est un mot qui n'est utile que pour qualifier ceux qui sont les héros de l'ennemi.

Les membres d'al qaida sont des fous se trompant d'ennemi et de technique, les membres du hamas des résistants endoctrinés. Les « etaras » sont des combattants de l'indépendance, Action Directe des agents anticapitalistes. Les ligues fascistes étaient des autoritaires ne comprenant pas la libertés, les pro-life des religieux intégristes, pour ne pas dire idiots. Ils usent tous de la terreur mais ils ne sont certainement pas à mettre dans le même ensemble.

Je ne suis pas plus malin qu'un autre et si il me faut employer le terme terroriste il ne peut être utile que pour désigner ceux qui œuvrent contre la liberté de conscience, d'expression et autre. La liste serait longue des états, de toute façon autoritaires, aux entreprises impérialistes de l'esprit, en passant par les religieux dogmatiques et conquérants et les simples idiots qui se laissent faire endoctrinant à leurs tours leurs enfants, élèves et autres victimes.

Comme il est simple en vérité de désigner des terroristes.

Par Questioneur impuissant
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Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 12:43

Mais peut être alors que nous ne nous racontons pas ce conte mais que nous l'avons établi comme une vérité absolu, comme une parole d'évangiles. Nos textes sacrés racdonteraient les batailles des Jacobins contre les Montagnards, les triomphes de 1848 et le martyr de 1871, le meurtre de Jaures, comme celle du Christ, la trahison de Staline, comme celle de Juda.

En somme ne sommes nous pas de gauche comme nous serions, ou sommes aussi, catholique. N'obéissons nous pas à une tradition familiale obliant les bases de la foi, pour ne pas aller contre le cours de l'histoire. Il nous paraît normal de voter NPA, PS, PCF ou même PRG parce que nos parents faisaient de même. Nous allons à la messe des élections, ou nous nous en foutons, mais nous pestons contre le gouvernement de droite car il s'agit d'hérétiques.

Dans ce cas cette morales à laquelle nous nous tenons est la base de notre religion, de notre pratique de la politique. Un homme de gauche doit, officiellement, aimer son prochain, il doit vivre dans un environnement novateur, n'avoir aucun préjugé vivre comme on pense que ça face bien. L'homme de gauche ne fréquente que des gens qui sont apparamment de gauche, et mieux, des personnes qui sont de la même gauche que lui. Prenons l'exemple d'un fidèle de la plus importante Eglise, le PS. Il ne fréquentera pas un PC, un peu trop proche du prolo, ou un NPA, jeunes gens excités. Il préférera le calme des salons Verts ou PS où l'on peu parler entouré de livres intelligents dans un calmes qui n'a rien a voir avec la gauche rageuses, plus impulsive et fondamentaliste, des autres courants.

 

Au final je ne suis convaincu de rien. Je ne vois aucune raison de perpétuer la tradition en me disant de gauche. L'a gauche n'existe plus, il n'y a plus qu'un ramassis de groupes ne progressant plus mais essayant de ne pas reculer trop vite.

La gauche n'a peut être jamais existé, elle sous entendrait que tous les courant soient sur la même longueur d'onde, que les anars, les gauchistes marxistes, ne soient que la forme la plus extrême de la pensée présente au PS. C'est une aberration. Anarchistes et socialiste avaient peut être un rapport dans la dernière minute du XIX èmes siècle mais les deux courants ont évolué différemment, comme l'ont fait dans leurs sens les communistes « orthodoxes », les trotskistes et autres maoïstes. Droénavant ce qui unit les parti de gauche n'est guère plus importent que ce qui uni tous les hommes politiques, de droite comme de gauche.

Je ne respecte plus, je pense, le système démocratique et sa simplification dans l'hémicycle politique, je ne vois pas pourquoi j'emploierais la grille de lecture qu'il nous offre, celle qui trace la limite entre blanc et noirs.

Nous n'avons pas tous la même vision de choses et si d'une façon certaines je suis plus proches de la formes de pensée du PS, que de celle de l'UMP, je suis un anarchiste et ce courant, du fait de son existence à part existe chez les capitalistes et les ploutocrates tout aussi bien que j'ai les travailleurs du bien communs, les ouvriers de l'égalité et de la liberté.

Cela n'engage que moi, mais je me tiendrais dans une ligne extérieure à la gauche, dans une ligne anarchiste, progressiste, opposé à la possession capitaliste et à la pseudo démocratie, opposée aussi au fascisme. Un courant qui est notre face obscure et qui, si on était réellement ce que nous prétendons être n'aurait aucune raison d'exister.

 

Peut être suis je égaré dans mon manque de conscience, dans mon incompréhension d'un monde ne me ressemblant pas. Peut être suis je dans l'erreur à ne pas voir qu'il est le meilleur que l'on puisse espérer. Dans ce cas expliquez moi comment vous faites pour rester accroché à cette relique, pourquoi vous vous endormez dans un flou ne voyant pas la réalité des problèmes.

Par Questioneur impuissant
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Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 12:42

Mais peut être que nous ne faisons pas réellement l'autruche, peut être que nous avions conscience des limites de nos rêves et de nos espoirs, que nous savons que nous n'avons aucun rôle à jouer, que la gauche n'existe que d'une façon ténue comme une équipe de football.

Si nous nous disons de gauche ce n'est sans doute que pour nous sentir bien, pour être dans le bon côté de la balance, dans le camps de la bonne équipe, du chevalier venu réssucité l'intégrité perdu de la chevalerie.

Nous avons conscience que même si il y a des avancées elles seront minimes, juste de quoi montrer que l'équipe a gagner, une coupe, en sommes, à ramener rue Solferino. Mais en face ceux sont les mauvais et ils semblent nous le prouver chaque jour. Nous sommes dans le camps du bien non pas pour le faire disparaître mais simplement pour exister et sauvegarder ce qui reste de nos illusions, un monde qui aurait pu voir le jour mais qui s'est enlisée dans nos propres incompétence devenant le terrains de jeux de nos ennemis.

Comme dans un conte, ou en heroic-fantasy, être le bon sous entend un certain nombre de limites. Dans un premier lieu nous devons triompher en n'agissant que comme ce que nous sommes, c'est à dire les bons. Nous devons respecter les usses et les coutumes, respecter les moralité, même si on a conscience que cela nous désavantage. En aucun cas nous ne pouvons nous permettre de détruire le bien d'un autre, même si ce bien est construit sur le mensonge, l'usurpation de bien devant revenir au peuple.

Les bons ne peuvent pas contourner la loi, même si elle n'existe que pour le bloquer. Il ne doit pas se trouver en situation de déshonneur, ni frapper une droite à terre, il doit pardonner et permettre, même si il gagne, à ses anciens ennemis de garder leurs prérogatives. Le bon doit laisser exister la paix, même si il a conscience que d'autres vont à son encontre et frappent sans peur ceux qu'il devrait protéger.

En sommes, nous sommes de gauche pour être les bons de l'histoire et c'est précisément cette situation de bons de l'histoire qui fait que nous ne faisons rien.

Mais le problème de cette histoire c'est que nous comptons donc sur la providence pour nous aider. J'ai beau être croyant et penser qu'une entité supérieure se tient en lisière de notre réalité, je doute qu'elle s'intéresse à nos problèmes politiques. Comment faire donc, attendre que la situation d'elle même, par le hasard, conduise à notre victoire. Que le soleil illumine nos boucliers aveuglant nos adversaire. Nous ne pouvons pas y croire, en politique les miracles, comme les vertus morales, n'existent pas.

En fin de compte en gardant à gauche cette pseudo réalité nous nous racontons des histoires qui nous bercent.

Sommes nous suffisamment idiot pour ne pas voir que nous nous mentons à nous même que le monde derrière le voile que nous avons nous même tissé. J'ai du mal à le croire! Si nous n'étions que des enfants, nous le saurions. Je doute que l'enfant qui se raconte des histoires dans lesquelles il est un chevalier de la table ronde, ou un compagnon du capitaine Némo, croie réellement ce qu'il joue. Je doute que nous puissions croire dans ces fables, je doutes que nous agissions ainsi sous l'effet de cette drogue que nous injectons directement dans nos cerveaux.

Par Questioneur impuissant
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Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 12:41

Je suis peut être pessimiste en fait. Si il n'y avait en fait aucune contradiction entre le fait de jouer dans les clous d'une partie déjà perdue et le fait de faire avancer la société vers plus d'égalité sociale et de démocratie.

Mais si je veux explorer cette voie il ne faut pas que je parte en parlant de la politique comme d'un jeu perdu. La politique, je peux l'avoir mal analyser elle peut réellement exister être un combat homérique des idées pour l'avenir du monde.

Les rituels que j'interprète comme les règles d'un jeu instituées par les vainqueur pourraient composer un protocole permettant que nous soyons tous égaux dans un futur proche, que nous vivions le paradis sur terre. Mais dans ce cas, expliquons nous pourquoi nous voyons nos conditions de vies se dégrader, pourquoi il nous semble de plus en plus évident que nous vivions dans une ploutocratie éhontée.

Ce système théoriquement démocratique n'est que la voie des puissants. Tant que le peuple, le demos, ne sera pas égal dans son accès à la connaissance, dans son exercice de la liberté, dans son accès aux aliments et autres produits de nécessité, rien ne sera approchant d'une réelle démocratie.

Un nom qui, du reste, ne me semble pas approprié renfermant dans le terme de démos trop de réalités possibles. Il suffit de se souvenir d'Athènes où il n'était composé que des hommes, majeurs, libres, nés sur le territoire et possédant la terre. Autant dire qu'il ne s'agissait pas de l'essentiel quantitatif de la population.

Une démocratie dans laquelle l'argent, la connaissance, les moyens de communications, et autres, sont entre les mains des couches sociales les plus élevées n'est entraine la domination par une partie de la population. Nous nous trouvons, en sommes, dans une aristocratie ou une ploutocratie.

Peut être peut on grèver le système de l'intérieur. Agissant comme des shinobis jusqu'au sommet de la pyramide politique pour imposer un changement définitif. Nos opposant fidèles, les nationaux socialistes et les fascistes, ou autres pétainistes, sont ainsi parvenu à leurs fins. Mais à la base déjà leurs idées différaient des nôtres et l'exercice d'un pouvoir dans une société de castes ne devait pas les gêner eux qui allaient, de toute façon, pousser juste un peu plus loin le système.

L'exercice du pouvoir corrompt, j'en suis infiniment persuadé, la conquête du pouvoir politique par le jeu des médias et de la démocratie sportiste ne pourrait induire qu'une addiction à l'acclamation populaire.

Dans un système comme le notre dominé par les médias l'on est forcément obligé de se plier à ce que le peuple, contrôlé, souhaite. Que les chaînes de télévisions appuient sur un point de l'actualité et pour se faire élire l'on devra faire de même. Un homme honnête conscient de la pantomime se jouant ici ne pourrait sans doute pas survivre émotionnellement, se détestant pour ce visage de théâtre, il donnerait sans doute fin à ses jours.

Non, je ne peux pas croire que l'on puisse réellement parvenir à un changement par la politique telle qu'elle est jouée actuellement. Je ne crois pas que l'on puisse y croire après avoir lu les programmes des différents partis parlementaires, ou en se souvenant des partis anciennes. Bien entendu le parti n'est que le reflet de ceux qui le composent, nous devrions accorder aux nouvelles générations, un peu de confiance. Le problème est qu'ils sont entré dans tel ou tel parti par affinité avec ce qu'il était alors, au final ils sont les héritiers politiques de leurs prédécesseurs et ne diffèrent que très légèrement d'eux.

Non, il me semble toujours qu'il n'y a pas d'avenir possible pour la gauche, qu'elle n'existe plus dans la politique ou peut être qu'elle n'a jamais existé.

Par Questioneur impuissant
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Je suis un fidèle partisan de l'écriture comme moyen de véhiculer la connaissance, l'expérience et tout le reste. Je suis opposé aux livres électronique à moins que nous commencions tous à naitre avec des ordinateurs intégrés. Je vous encourage donc à lire mes camarades...
voila quelques textes interressant :
Le manifeste du Parti Communiste de Marx et Engels
Qu'est ce que la Propriété de Proudhon
La Morale Anarchiste de Kropotkine
La Bible de beaucoup de monde
L'unique et sa prorpiété de Max Stirner
Le Prince de Maciavel
Dune, Le Messi de Dune, Les enfants de Dunes... Herbert
Le seigneur de Lumière Zelazny
Germinal et les Rougon-Macquard Zola

Le manifeste du surréalisme André Breton

Mireio Frédéri Mistral

Anarchisme de Daniel Guerin

L'utopie Thomas More

Le Coran Mohamed

L'illiade et l'Odyssée Homère

Theillard de Chardin oeuvre complète

Le Matin des Magiciens Bergier et Pauwel

20000 lieues sous les mer Verne

Le 18 Brumaire de Louis Napoléon Bonaparte Karl Marx

Ma Religion Léon Tolstoi

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